Présentation de la liste

Notre équipe est composée de femmes et d´hommes qui représentent la diversité des Françaises et des Français de notre circonscription venant de très diverses professions.

Nos candidats et candidates sont surtout des personnes engagées dans des projets associatifs, écologiques et sociaux que ce soit à Berlin, Hambourg, Hanovre, Osnabrück ou Leipzig.

Ce sont ces engagements qui font vivre et enrichissent notre communauté pour améliorer notre quotidien et soutenir nos compatriotes.

Stéphan Maigné

Stéphan Maigné, 51 ans, avocat, Berlin

Franco-allemand, je vis à Berlin depuis 1984. Marié et père de deux filles, j’exerce la profession d’avocat depuis 24 ans dans les domaines du droit pénal et de la circulation routière. Fachanwalt für Verkehrsrecht depuis 14 ans, avocat de SOS attentats en France depuis 2001, je suis également avocat de l´association de défense des victimes du Weißer Ring en Allemagne. Engagé politiquement chez Bündnis 90/Die Grünen depuis 1989, j´ai été le représentant du groupe de travail « droits démocratiques » à Berlin pendant 7 années avant de rejoindre EELV en 2014. J’ai participé aux élections consulaires de 2014 et suis délégué consulaire depuis 3 ans.

Au niveau associatif, je suis membre des bureaux de Français du monde-adfe depuis 2014 et de l’association IAZ depuis 2015. Je suis représentant de parents d´élèves depuis 2008 : Kita
« La Pâquerette » tout d’abord, école SESB Judith Kerr et actuellement SESB Georg-von-Giesche-Schule dont je suis membre de la Schulkonferenz.

Par ma candidature, je souhaite soutenir les Françaises et les Français vivant dans notre circonscription, les aider à résoudre leurs problèmes du quotidien que je connais bien de par mon métier d’avocat mais aussi les accompagner dans les démarches administratives et faciliter celles-ci.

Engagé depuis 20 ans dans le milieu associatif, il me tient à cœur de soutenir les multiples projets qui émergent au sein de notre communauté et qui la font vivre. Écologiste depuis plus de 30 ans, il est important pour moi de participer à la lutte contre le changement climatique afin de donner un avenir à nos enfants.

Création de nouvelles filiales franco-allemandes de la SESB (Staatliche Europaschule Berlin) au niveau primaire et secondaire afin de permettre une scolarisation en français et allemand pour les enfants dont les parents en font la demande.
– Élargir ce système au-delà des frontières berlinoises dans les villes qui en ont besoin (Potsdam, Hanovre, etc.).
– Intensifier les aides aux victimes françaises de violences corporelles dont les cas ne cessent de croître.
– Soutenir et multiplier les initiatives de repas issus de l´agriculture biologique et locale au sein de nos établissements scolaires.

Camille Raffin-Weinlein

Camille Raffin-Weinlein, 50 ans, Senior Programme Manager, Berlin

Française et parisienne, en Allemagne depuis 1995, j’ai habité et travaillé à Francfort/Main de 1995 à 1998, Hambourg de 1998 à 2002 et vis à Berlin depuis 2003.

J’ai fait ma scolarité et la plus grande partie de mes études en France mais ai aussi fait l’expérience de l’université anglaise en bénéficiant d’une année Erasmus. Après avoir étudié les langues étrangères appliquées, j’ai fait un DESS d’Administration des Entreprises à Strasbourg, ai ensuite travaillé pour des entreprises internationales et gère désormais à Berlin un programme d’études européennes pour un institut européen basé en France. Je suis maman de trois garçons de 19, 18 et 15 ans scolarisés dans différentes écoles à Berlin.

Dès mon arrivée à Berlin en 2003, je me suis engagée dans la gestion du jardin d’enfants parental franco-allemand ‘Coquelicot’. J’ai ensuite été élue représentante de groupe au jardin d’enfants ‘La Pâquerette’ puis déléguée de classe et représentante des parents à la Schulkonferenz de l’école européenne Judith-Kerr. Mon engagement s’est poursuivi comme déléguée et membre du Conseil d’Établissement au Lycée Français de Berlin. J’ai enfin été présidente de l’Assemblée des parents (GEV) du Lycée Français de 2017 à 2018 et membre du groupe AG Trägerschaft qui a tenté d’accompagner le passage du lycée à l’administration centrale du Sénat berlinois. Aujourd’hui, je continue d’être active au bureau de la GEV du Lycée Français de Berlin.

Cette expérience et le fait que mes trois garçons sont dans trois écoles différentes m’apprennent beaucoup sur la manière dont les choses avancent (ou n’avancent pas) dans le paysage de la politique scolaire de Berlin et me donnent une vue différenciée et nuancée des faits.

Pourquoi vous êtes-vous engagée sur cette liste ?

Ma sensibilité écologique m’a été transmise dès l’enfance par un père biologiste de formation, co-fondateur de l’enseignement de l’écologie en 1970 à l’Université Paris 7-Denis, qui était engagé dans la cause écologiste avant que l’écologie soit un mot connu et accepté en France. Se déplacer à vélo à Paris, éteindre la lumière en sortant d’une pièce, ne pas faire couler l’eau plus que nécessaire, tous ces ‘petits gestes’ de respect et d’économie des ressources naturelles me tiennent à cœur.
 
Le travail bénévole est également une valeur qui m’a été transmise et c’est ainsi que je me suis naturellement engagée dans la gestion d’un jardin d’enfants parental et le mandat de représentante des parents dans les écoles de mes fils.

Être engagée sur cette liste est une suite logique de mes divers engagements. Étant parfaitement intégrée à la vie allemande et berlinoise, être candidate sur cette liste exprime ma volonté de me mettre au service des autres pour les aider dans la mesure de mes possibilités.

Avez-vous des initiatives coup de cœur à partager ?

Européenne de cœur et au quotidien, j’ai participé avec enthousiasme aux rassemblements de Pulse of Europe à Berlin au Gendarmenmarkt lorsque cette initiative citoyenne et apolitique qui a voulu montrer son attachement à la construction européenne a commencé son action en 2016.

J’en ai parlé autour de moi, à ma famille, à mes amis, à mes voisins, et sais que j’ai pu motiver certains d’eux à se joindre au mouvement ou à aller aux rassemblements et à réfléchir au fait que chaque personne compte pour agir.

Je suis convaincue que faire se rencontrer les gens, initier les discussions, s’enthousiasmer et travailler ensemble sur des projets communs, petits ou grands, sont des solutions pour faire progresser notre société.

Philippe Loiseau

Philippe Loiseau, 56 ans, chargé de cours, Berlin

       

Après des étapes à Sigmaringen, Mayence et Bonn je suis installé à Berlin depuis 1991. Issu d’un milieu ouvrier j’ai toujours eu des engagements, au Parti Socialiste et à l’association Français du monde-adfe depuis 1996, tant au niveau local qu’au niveau national. En France, j’ai été adhérent de la CFDT et de la Ligue des Droits de l’Homme.

Avant d’enseigner le français en entreprise j’étais cadre administratif dans une société de travaux publics et ai surtout travaillé dans les nouveaux Länder. Engagé dans de nombreuses associations à Berlin et dans la circonscription, je consacre aussi beaucoup de mon temps au bénévolat et au soutien de celles et ceux qui s’engagent. Ceci m’a amené en 2009 à exercer le mandat politique de conseiller à l’Assemblée des Français de l’Étranger puis de Conseiller consulaire (appelé aujourd’hui conseiller des Français de l’étranger).

Pourquoi vous êtes-vous engagé sur cette liste ?

En tant que conseiller des Français de l’étranger sortant je souhaite accompagner de nouvelles personnes vers ce mandat de représentation qui est un mandat d’écoute et de service, sur des problématiques concrètes. Ainsi, pendant les dernières années, j’ai fait mon possible pour être près de vous et vous apporter informations et soutiens, dans le dialogue permanent avec les autorités consulaires et diplomatiques. Au service de tous et toutes, j’ai rempli ce mandat avec passion, passion pour la cause des Français établis hors de France. Avec cette liste qui compte de nombreux talents, la gauche solidaire et écologiste montre qu’elle est sur le terrain et proche de vous. Je travaille avec Stéphan Maigné depuis longtemps et il a toute ma confiance pour nous mener à la victoire le 30 mai prochain.

Avez-vous des initiatives coup de cœur à partager ?

Mais oui ! Nous faisons face aujourd’hui à une grave pandémie qui perdure et touche particulièrement les personnes vulnérables, les créateurs, les tissus économiques, les familles quand les écoles sont fermées, alors que les gouvernements semblent bien incapables de conduire des politiques justes et protectrices à en juger par les errances pour les vaccins, les tests, les interdictions. Continuons donc à agir pour les autres là où nous sommes, sans perdre de vue les grands enjeux de notre monde.

Agir pour les autres c’est par exemple, localement, améliorer l’offre préscolaire et scolaire bilingue, notamment par l’ouverture de classes ou de nouvelles filiales de l’École publique européenne de Berlin (SESB) et, dans d’autres villes, soutenir les filières franco-allemandes ! Du retard est pris par les autorités soit par manque de conviction, soit par désintérêt, cela prive de nombreux enfants de chances d’apprentissage. Notre action dans ce domaine est donc déterminante.

Fanny Berthe-Magbotiade

Fanny, Berthe

J’ai 47 ans, mariée et maman d’un jeune garçon. J’habite dans le village de Siek, au nord-est de Hambourg car je travaille dans une entreprise locale en tant que responsable Commerciale Export, ce qui m’amène à voyager de temps en temps en Afrique. Mon travail dans les pays d’Afrique de l’Ouest zone francophone et le Cameroun consiste à gérer les projets commerciaux dans l’enrichissement et le traitement de la farine auprès de moulins de la place, de la prospection à la vente, voire l’après-vente.

Pourquoi vous êtes-vous engagée sur cette liste ?

Je me suis engagée sur cette liste car je veux apporter ma contribution au travail d’équipe fourni. Je sais que nos élus sortants ont fait beaucoup de travail pour nous, notamment à Hambourg où la communauté française est assez dynamique avec Français du monde et l’équipe de Nicolas Stallivieri et Gwenaëlle Renouard-Vallet, ils ont des informations et des initiatives sur la protection de l’environnement utiles et mobilisatrices.
Depuis un an j’ai eu une prise de conscience plus aigüe que je me dois de réfléchir à vivre au quotidien de façon plus “verte”. Des gestes simples, réguliers et maintenant durables. Il y a déjà 20 ans j’avais choisi une compagnie d’électricité écologique. Je consomme si possible localement tout en réduisant les gaspillages dans l’alimentation, mes installations électrotechniques et ma mobilité.

Avez-vous des initiatives coup de cœur à partager ?

Je suis engagée dans des initiatives associatives régionales en Allemagne et locales au Mali. Mon engagement associatif touche le milieu interculturel avec l’Afrique, principalement près de mon domicile, à Hambourg et Berlin. Les thèmes sociaux-culturels sont variés dans l’accompagnement des familles des communautés africaines sans dictinctions de leurs origines géographiques.
Au fil des années j’ai créé un bon réseau de contacts dans ces diversités culturelles, obtenu une complémentarité dans mon travail. Au Mali, j’accompagne ma belle famille dans leur projet.
J’ai commencé seulement cette année de facon active avec une association malienne au Mali pour des projets de développements des infrastructures et avec des écoles.

Personnellement, j’ai aussi un beau projet, c’est mon petit potager, en complément de tous les arbres fruitiers dans mon jardin. La vie dans une petite ville me convient, convient à ma famille et on retrouve du sens à la vie. C’est une chance que tout le monde n’a pas, je pense.

Louise Plet

Louise Plet, 21 ans, étudiante en management touristique et évènementiel à Hanovre

Je m’appelle Louise Plet, je suis née en 1999 à Montélimar dans la Drôme et j’habite à Hanovre depuis août 2018. Après avoir travaillé plusieurs mois dans l’animation et la programmation évènementielle dans l’hôtellerie de luxe en Grèce, j’ai entamé une formation en gestion touristique et évènementielle. Je suis actuellement en 2e année et cumule mes études avec le poste de présidente de l’association franco-allemande « le Carrefour francophone » de Hanovre, que j’occupe depuis 2019.

Pourquoi vous êtes-vous engagée sur cette liste ?

À travers mon engagement, j’espère renforcer le lien entre les Français de la région hanovrienne et les instances officielles consulaires en mettant en lumière les questionnements et demandes de mes concitoyens. J’aspire particulièrement à valoriser leurs propositions et attentes dans un souci d’inclusion et d’échange, tout en relayant et diffusant les informations susceptibles de les concerner. Enfin, persuadée que les conseillers consulaires peuvent avoir un impact concret sur les conditions de vie des Français à l’étranger, il me tient à cœur de défendre un programme ayant non seulement une visée politique, mais aussi sociale et environnementale.

Avez-vous des initiatives coup de cœur à partager ?

L’initiative des femmexpat.com. Leur métier est de coacher celles et ceux qui veulent se “remettre” à bosser après leur retour en France et ne savent pas comment faire. Or, en ce moment, cette démarche est difficile. Et leur mission : transformer cette recherche de projet en moment de joie, d’énergie, d’épanouissement et de solidarité.

J’apprécie également cette initiative locale :
« Obdachlosen helfen – Wir tun was » https://www.facebook.com/wirtunwashannover/
Une initiative citoyenne de Hanovre qui rassemble des dons de nourriture, vêtements ou produits hygiéniques pour les redistribuer aux sans-abris et autres personnes dans le besoin. Tous les lundis plus de 60 invités sont ravitaillés en nourriture et produits divers provenant de dons de magasins ou de particuliers.

Jean-Pierre Lecomte

Jean-Pierre Lecomte, né en 1948, ingénieur horticole, enseignant, Osnabrück

Depuis 36 ans à Osnabrück, double nationalité, deux enfants bilingues. Séjour de deux ans en Algérie au titre de la coopération technique (dans les montagnes de Kabylie). J’enseigne encore le français à l’université, 4 heures par semaine, sur le thème « les défis du 21e siècle ». Pour les cours de conversation, les sujets demandés abordent la protection de l’environnement (le climat, les pollutions, plastique, l’alimentation, la disparition des espèces), la démocratie, les droits des femmes, l’Europe, le numérique, l’intelligence artificielle. Je propose des travaux pratiques aux étudiants : les cultures de plantes « nouvelles ».

Pourquoi vous êtes-vous engagé sur cette liste ?

Je m’engage sur La liste écologiste, sociale et citoyenne car elle répond aux nécessités de notre époque. Et je soutiens Stéphan Maigné, Philippe Loiseau et Camille Raffin car j’apprécie leur engagement. La lutte contre les inégalités est fondamentale car elle nous protège de toutes les violences sociales.

Avez-vous des initiatives coup de cœur à partager ?

Parmi mes contacts avec la population je suis actif au sein de l’Association franco-allemande (DFG) d’Osnabrück. Avec elle, nous organisons pour les 4e classes l’option “français” de sept écoles primaires. Nous participons aussi à la fête des cultures en septembre. Et j’organise une table ronde franco-allemande une fois par mois, où jeunes et moins jeunes témoignent de leurs expériences en Allemagne.

Actuellement, je réalise un projet pour les élèves d’écoles primaires, « un cadeau printanier »: une jeune plante (tomate, poivron, etc.) est distribuée aux enfants par un enseignant qui peut aussi donner une approche plus concrète au cours de Sciences naturelles.

Christine Acar

Christine ACAR, 55 ans, professeure des écoles à Hambourg.

Originaire du Finistère où j´ai passé toute mon enfance dans une famille nombreuse, j´ai quitté « ma Bretagne » après le baccalauréat pour rejoindre la capitale. J´ai ainsi décroché une maîtrise en sciences de l´éducation puis entrée á l´I.UF.M (Institut Universitaire de Formation des Maîtres) des Hauts-de-Seine, j´ai participé au programme ERASMUS de l´Université de Bielefeld où j´ai d’ailleurs rencontré mon futur conjoint.

De retour en France, j´ai eu la chance de repartir grâce à l´OFAJ (Office franco-allemand pour la jeunesse) outre-Rhin. J´ai enseigné le français à de jeunes Allemands pendant deux ans en Rhénanie-Westphalie. On m´a ensuite proposé un poste au lycée français de Hambourg. Après trois années dans la ville hanséatique, j´ai eu envie de connaître le pays de mon époux et nous sommes donc partis en Turquie où j´ai travaillé au lycée français d´Ankara et donné naissance à mon fils.

Après ce virage oriental, nous sommes revenus à Hambourg où ma fille est née et l´école française de Hambourg m´a accueillie une nouvelle fois. C´était il y a 19 ans…

Pourquoi vous êtes-vous engagée sur cette liste ?

Je me suis engagée sur cette liste car je suis de gauche. Ensuite, je suis une européenne de cœur et je crois profondément en la solidarité. Plus nous sommes unis, plus forts nous serons pour lutter ensemble contre ces fléaux qu´on appelle racisme, injustice, réchauffement de la planète. Je pense qu´il est important de s´unir pour vaincre, pour avancer ensemble, pour partager, réfléchir.

Avez-vous des initiatives coup de cœur à partager ?

L´année dernière, des jeunes de notre ville sont descendus dans la rue, certains pour la première fois pour dénoncer tous ensemble les effets du réchauffement climatique. Un peu plus tard, ils étaient encore dans la rue pour dire NON au racisme suite à la mort de George Floyd. Je les ai trouvés courageux et je suis fière de cette génération qui dit haut et fort ce qu´elle pense.

Christophe Hébert

Christophe Hébert

Je suis orginaire de la région parisienne et j’habite dans le Schleswig-Holstein depuis 10 ans. Actif dans le mileu associatif hambourgeois, je suis là pour vous ! De formation boulanger, je travaille comme technicien dans une entreprise de développement et de commercialisation de produits alimentaires en direction des marchés internationaux, notamment en Afrique.

Pourquoi vous êtes-vous engagé sur cette liste ?

Je suis un européen convaincu, ouvert sur le monde, solidaire et bien-sûr écologiste. Cette liste adhère donc parfaitement à mes convictoins personnelles et je souhaite apporter mon soutien aux Français vivant dans la région de Hambourg. Faire mon possible pour protéger l’environnement est pour moi un nécessité. Je fais confiance à Stephan Maigné et à cette équipe car ils sont sincères et efficaces dans notre circonscription sur des sujets importants pour nous.

Avez-vous des initiatives coup de cœur à partager ?

Je participe à un jardin écologique et solidaire à Hambourg. Ce projet réunit de gens très différents et il rencontre un joli succès.
Par des actions concrètes et locales, comme le fait aussi notre ami Jean-Pierre Lecomte à Osnabrück, on peut trouver des amis engagés et partager des choses sympas, rendre la vie dans les quartiers urbanisés plus agréable, intéresser les plus jeunes aussi.

Alexandra Baraille

Alexandra Baraille, 40 ans, étudiante, Leipzig

Vivant depuis plus de 10 ans à l’étranger, c’est en Allemagne que j’ai décidé de poser mes bagages. La vie y est relativement plus calme et bienveillante qu’en France, ce que je recherchais en quittant mon pays. Je reste néanmoins attachée au monde francophone et tente, à mon niveau, de créer des ponts entre la France et l’Allemagne à travers l’écriture d’articles pour la revue Syntone ou en travaillant sur le bilinguisme dans la petite-enfance.

Pourquoi vous êtes-vous engagée sur cette liste ?

N’ayant jamais adhéré à aucun parti, il n’était pas évident pour moi de confier mon nom à une liste politique. J’ai cependant croisé la route de Philippe Loiseau à quelques reprises dans le cadre professionnel : sa compétence, son engagement et son humilité me portent à penser qu’il est juste de s’engager à ses côtés, sur une liste qui rassemble alors que la division sociale comme politique est toujours une option plus facile et répandue.

Avez-vous des initiatives coup de cœur à partager ?

L’initiative que j’aimerais saluer est celle de la création du « Réseau des Autrices francophones de Berlin » qui consiste à accompagner les femmes dans l’écriture et la diffusion de leurs textes, en ligne et sur les ondes. L’actuelle pandémie sème quelques cailloux supplémentaires sur la route des auteures et le lieu virtuel où elles se rencontrent et se soutiennent montre à quel point nous devons être créatifs pour avancer la tête haute. Les diffuseurs ne sont pas en reste, il me semble aussi donc important d’évoquer une initiative plus ancienne : Laure Le Cloarec réalisa il y a cinq ans son rêve d’enfant en ouvrant, à Leipzig, une – certes petite – mais ô combien riche librairie internationale : Polylogue.

Guillaume Imbert

Guillaume Imbert, 40 ans, Ingénieur hydraulicien, Berlin

Ingénieur de formation, je travaille dans le domaine du développement rural depuis 18 ans. Arrivé à Berlin en 2010, après trois années d’engagement auprès des communautés du nord du Mozambique, je suis employé aujourd’hui de l’université Humboldt et en charge d’un projet auprès de centres de formation agricole au Mali et au Mozambique.

Ma famille est franco-allemande, avec un fils de 5 ans et une fille de 9 ans qui est dans le système de l’École publique européenne de Berlin (SESB) où je m’engage depuis peu en tant que délégué de parents et en étant présent dans le BEA Mitte (Bezirkselternausschuss). La solidarité et l’écologie sont les deux valeurs qui remplissent mon quotidien au niveau professionnel, associatif ou familial.

À Berlin, ma vie associative est également riche : Je suis membre actif de trois associations francophones : de Français du monde-adfe dont je suis le président, d’Emploi Allemagne, et du club de RFI ainsi que de deux associations allemandes : German Toilet Organisation (GTO) et ADFC (Allgemeiner Deutscher Fahrrad-Club).

Pourquoi vous êtes-vous engagé sur cette liste ?

Depuis 2010 installé à Berlin, je suis passé par différents stades : réapprentissage de la langue allemande, recherche de travail, suivi de la grossesse de mon épouse et arrivée de deux enfants franco-allemands. Riche de ces années d’expérience, j’aime échanger et partager du vécu avec des compatriotes. Les domaines professionnel et associatif aident à la valorisation de la langue française et me font m’engager sur cette liste. Mes valeurs de solidarité et la citoyenneté, comme celles autour de la préservation de la biodiversité et plus largement de notre planète, m’ont guidé pour rejoindre la liste menée par Stephan Maigné.

Avez-vous des initiatives coup de cœur à partager ?

Au niveau local, les initiatives autour de la création de nouvelles filiales de la SESB sont prenantes et passionnantes. Un collectif de professeurs/es et de parents d’élèves est en train de tenter d’ouvrir de nouvelles classes tellement le besoin est grand.

Les jardins partagés et la bonne gestion des ressources en eau, notamment en milieu urbain, sont des thèmes qui m’habitent. Je suis de près le projet de renaturalisation de la Spree en centre-ville de Berlin, proche du ministère des Affaires étrangères (action Flussbad in Berlin).

Mes autres sujets phares sont la sensibilisation des personnes autour des questions du racisme encore tellement présent et préoccupant dans notre société. Pour ce faire, j’anime des ateliers autour du « Globales Lernen » dans les écoles, en témoignant notamment de mes expériences sur les questions de développement.